A 20h35, Ségolène Royal a appelé les militants socialistes à « l’unité » et au « rassemblement » tout en déclarant qu’elle voulait être « une force de transformation » au sein du parti, après l’élection de sa rivale Martine Aubry au poste de premier secrétaire. Le parti va donc toujours rester en place pour le moment, mais ces forces en présence sont-elles réconciliables au-delà des mots prononcés ?
A 19h22, le Conseil National confirme la victoire d’Aubry. Les membres du conseil votent à main levée, en tendant leurs badges rouges et sans surprise, la majorité approuve la commission de récolement. Les pro-Royal, minoritaires, sont logiquement battus avec 159 voix pour, 76 contre et deux abstentions. Les réaction du camp Royal sont à attendre.
A 17h55, Aubry serait victorieuse avec 102 voix d’avance selon le rapport de la commission de récolement, annonce l’un de ses membres ainsi que des proches de Ségolène Royal. Le Conseil national du PS, dans lequel Ségolène Royal est minoritaire, doit désormais se réunir à partir de 18h à la Mutualité pour valider le nom de la future première secrétaire. D’après les menaces lancées par l’ex-candidate à la présidence, elle devrait s’en référer à la justice puisque le scrutin n’est pas annulé… Donc l’affaire est à suivre…


Ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle pour la politique française de voir un tel parti affaibli et divisé, cela tend à renforcer l’extrème gauche qui peut récupérer les déçus du vote, et parallèlement cela conduit vers un unique parti fort en France puisqu’il ne resterait que l’UMP. Ce déséquilibre me paraît assez peu viable puisqu’il réduit un peu les possibilités de choix pour les français.
Je epnse donc que le PS doit très vite retrouver une unité, que cela se fasse avec ou sans Ségolène Royale.
Entièrement d’accord. Pour le respect de la démocratie, il faut une opposition crédible qui sache jouer son rôle.