Jusqu’à la fin de la présidence française de l’Union Européenne, on critiquait (ou vantait) l’absence de plan de relance engageant des milliards d’euros dans la relance économique de l’Allemagne. Désormais, le gouvernement allemand a adopté un plan de 50 milliards d’euros pour faire face à la récession affichée par l’Allemagne fin 2008. Programmé sur deux ans, il prévoit des investissements dans les infrastructures et l’éducation, des baisses d’impôts, des allégements sur les cotisations sociales, de même que la mise en place d’un fonds d’aide aux entreprises.
Comme cela était prévisible, bon nombre de citoyens allemands s’interrogent désormais sur les capacités d’Angela Merkel à gérer la crise. Mais en l’absence de propositions alternatives ou d’arguments constructifs, la critique facile est toujours le meilleur refuge du citoyen mécontent.
Time and tide wait for no man…

