Le 19 mars 2010, entre les deux tours de l’élection régionale, Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche / Front de Gauche) participe à une distribution de tracts devant une cantine interprofessionnelle dans le XIIème arrondissement de Paris. Un étudiant de l’école de journalisme de Sciences Po l’interroge sur l’abstention, sur les perspectives pour le deuxième tour…et lorsque Jean-Luc Mélenchon évoque un titre du journal « Le Parisien » sur la prostitution, l’étudiant tente de savoir ce que pense M. Mélenchon de la question. Malheureusement, il n’était visiblement pas dans de bonnes dispositions. Ou peut-être s’est-il dit qu’il n’avait en face de lui qu’un simple « étudiant en journalisme » ? Se serait-il comporté de la même manière avec un « vrai » journaliste ?
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Cela soulève plusieurs questions intéressantes…
- est-ce que les politiques qui sont censés nous représenter peuvent se permettre d’avoir une telle verve ? On peut remarquer que si un député ou un représentant UMP avait débité un tel discours, cela n’aurait pas eu la même portée ? Recherche du sensationnel par les médias ?
- est-ce que les médias jouent sur les vices des gens pour vendre plus avec de l’accrocheur ? Ou les médias vendent-ils du vice parce qu’il n’y a que ça qui accrochent les lecteurs lorsqu’ils ont deux minutes pour lire un journal ?
- mais finalement, qu’un jeune journaliste de Science Po mette en ligne sur internet cette vidéo, est-ce au nom de la liberté de la presse, ou est-ce justement cette volonté de créer le buzz qui est à ce point enracinée dans la tête de nos prochains présentateurs du JT de 20h ?
Il faut tout de même dire que c’est un débat extrêmement important car chaque réponse aux questions ci-dessus révèle un côté assez dramatique de la société actuelle… On étouffe les vrais débats et les vrais questions en rebondissant sur du superficiel. On est dans une société de l’image… tout se joue sur l’image que l’on a… Quand on y pense, c’est plutôt grave. J’attends vos avis avec impatience.


En règle générale, il est vrai que la dictature du politiquement correct a tendance a rendre superficiel le débat politique,
Mais cet exemple montre plutot le contraire, l’arrogance(donc violation du politiquement correct) est ici utilisée pour ignorer un problème de société
Il y’a une émission récente qui a fait polémique qui, il me semble illustre ces propos, « salut les terriens » ou les invités étaient entre autre zemmour et une interlocutrice dont j’ai oublié le nom, on pouvait y voir d’une part zemmour qui sortait des propos crus que certains jugeront racistes et son interlocutrice qui faisait preuve d’une arrogance certaine pour couper court a tout débat (violation du politiquement correct dans les deux parties),mais seul zemmour a des comptes a rendre et risque de perdre son emploi.
Le comportement de J L Mélanchon semble incorrect,mais se comprend très bien a partir du moment ou on ne le considère plus comme un homme politique mais comme un citoyen lambda,après tout c’est son droit de trouver ininterressant le problème des maisons closes,il est vrai que la prostitution est considéré dans les moeurs comme un métier peu gratifiant…
Le problème réside dans l’image qu’on veut nous donner d’un homme politique, le mec gentil avec tout le monde qui a réponse a tout, et ca se comprend très bien, beaucoup de gens votent pour un tel parce qu’il le trouvent « sympatique » ,les idées qui fachent sont mises au second plan
D’autre part, est ce la fonction d’un homme politique de répondre a tous les journalistes?a toutes les questions?Dans le cadre d’élections régionnales c’est discutable, pour ce qui est des élections présidentielles certainement!
On pourrait alors accuser les journalistes de poser des questions bateaux ou sans intéret, mais finalement que ce soit une réaction comme celle de mélanchon ou un habile contournement de la question avec une réponse vague, il n’y a pas vraiment de différence
Il y’a une réelle volonté d’ignorer les problèmes qui dérangent, on assiste a un dialogue de sourd c’est le règne de l’hypocrisie au détriment de débat constructifs
En meme temps quel intéret de faire des débats constructifs s’ils passent au dessus de la tete d’un grand nombre d’électeurs.. la seule chose qu’ils voient c’est l’argent qu’il y’a dans le porte monnaie, les plans de restructuration et l’insécurité,les deux premiers étant chers a la gauche et le troisième a la droite,
Pour conclure je pense que le problème est inhérent a la démocratie associée aux mass medias et a la société de consomation.La politique en tant que marketing.
MERCI pour cet échange….même si….on ne peut liquider ,en quelque sorte, en une seule fois ni par cet unique moyen,toutes es questions qui apparaissent ici Du reste ,et n’est-ce pas EVIDENT?,ce sont souvent des questions sans réponses ,parce que les réponses légitimes seraient d’ordre démocratique ,avec un fonctionnement véritablement démocratique de la société française .Ce qui veut dire ,selon mon humble avis,que nous sommesl oin du compte: le pot de fer des médias et de ceux qui y possèdent un pouvoir donc la parole ne laisse pas grand chance au pot de terre que sont les
citoyen(ne) s de base.Où est la liberté d’expression si la parole est confisquée?
Déjà faire dire ce qu’on n’a pas dit ,ou le triturer pas le sophisme ,est le moyen de confisquer cette parole.On la tord dans tous les sens, et on prétend qu’on en a discuté? « Le grand débat dont furent faites grosses guerres »
Qui ici est de mauvaise foi?nest-il pa évident que celui qui cite un titre avec agacement le cite comme dérisoire et de mauvais goût.?
Qu est de mauvaise foi?n’est-il pas évident que celui qui fait semblant d’avoir entendu ,et compris,pour trer la parole de l’autre sur un terrain différentt ,celui-là engage le combat et ferraille…En théorie de guerre, c’est celui qui agresse le premier qui a tort ,càd qui porte la responsabilité.Et non pas l’agressé qui se défend.
Ici l’gression est verbale et sophiste et ,bien évidemment, le fait du questionneur importun.
Ls erreurs de frappe sont des frappes non enregistrées ;
avec regret ;
ce ne sont pas des erreurs d’orthographe .